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fuite urinaire

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    La fuite urinaire est une pathologie qu'il ne faut pas sous-estimer

    La fuite urinaire est caractérisée par l'absence du contrôle de la miction. Les personnes qui souffrent de cette pathologie perdent involontairement leur urine. Cela peut provenir d'un problème au niveau du sphincter de la vessie. Le relâchement du muscle périnéal ou les conséquences d'autres maladies peuvent aussi être à l'origine de ce trouble. Les soins permettant d'y remédier sont divisés en deux catégories : les techniques médicales et les techniques chirurgicales.

    La fuite urinaire touche trois millions de femmes et un million d'hommes. Les statistiques ont révélé que les personnes noires et asiatiques sont moins atteintes que les personnes des autres races. Comme 25 % des fuites urinaires concernent les personnes âgées, on pense à tort que c'est une maladie liée avec l'âge, cependant, la réalité prouve le contraire. Le progrès de la médecine permet aujourd'hui d'éradiquer le problème de fuite urinaire, 85 % des cas traités ont été un véritable succès.

    La fuite urinaire : qu'est-ce que c'est ?

    La fuite urinaire se traduit par une perte de contrôle du sphincter vésical, un muscle en forme anneau qui se resserre et s'ouvre pour laisser passer l'urine. Le sphincter est contrôlé par un système nerveux. Lorsque la vessie est pleine, elle exerce une pression sur le sphincter qui envoie alors un signal vers le cerveau et on ressent l'envie d'uriner. C'est au niveau de ce système que les personnes souffrant d'incontinence connaissent des troubles. L'incontinence urinaire est une pathologie qui peut conduire à déterminer d'autres maladies, si avant l'apparition de la fuite urinaire, elles ne se sont pas manifestées avec des symptômes. A la moindre apparition d'énurésie donc, n'hésitez pas à en parler avec un médecin.

    Quelles sont les causes de la fuite urinaire ?

    La première cause est le mauvais fonctionnement du sphincter vésical qui entraîne une perte urinaire involontaire. Cela est due à une pression provoquée par la vessie. L'origine de la pression peut être multiple : soit elle est engendrée par une pathologie comme l'hypertrophie de la prostate ou un prolapsus qui exerce une forte pression sur le sphincter le conduisant à un relâchement involontaire, soit c'est le système nerveux qui est défectueux. Le système nerveux peut alors être sujet à une affection et la fuite urinaire constitue un symptôme.

    Précautions à prendre

    Comme la fuite urinaire est due à un dysfonctionnement du muscle du périnée et du sphincter, la phase suivant l'accouchement d'un bébé est cruciale pour la femme. Pendant, l'accouchement les muscles précédemment cités sont mis à mal et ont été étirés au maximum. Une rééducation en guise de prévention est alors nécessaire pour pallier tout risque d'incontinence. Les femmes qui s'entraînent intensément doivent se soucier de muscler la région périnéale car la différence de potentiel des muscles pourrait conduire à des troubles. L'obésité est aussi un facteur de risque majeur car les tissus se détériorent petit à petit et à la longue ils pourront avoir du mal à se contracter. Donc, il faut faire très attention à la perte rapide de poids car l'incontinence est l'une des premières conséquences de cet état.

    Comment traiter la fuite urinaire ?

    Le premier traitement est la rééducation des muscles, c'est-à-dire qu'avec des exercices, le patient est amené à apprendre à réutiliser ses muscles périnéaux et à les renforcer. Par ce procédé, le patient réapprend à contrôler sa vessie en retenant l'envie d'uriner pendant des durées de plus en plus longues, dans le but de maîtriser la miction. Ce type de traitement doit avoir des effets positifs probants au maximum 15 jours après les exercices. La prise de médicaments anticholinergiques peut constituer un second recours, ou évenutellement la prise de supplément nutritionnel (de nombreux compléments alimentaires permettant d'améliorer sa santé en général dont disponibles sur internet, nous vous conseillons le site www.lesproteines.com ). Les médicaments prescrits par le médecin ralentissent la pression exercée par la vessie sur le sphincter permettant ainsi aux patients d'avoir assez de temps pour rejoindre les toilettes. Enfin, si ces méthodes n'arrivent pas à bout du problème, il faudra envisager un traitement plus en profondeur : la chirurgie. Deux méthodes sont alors envisageables : la pose d'une bandelette sous l'urètre et la fixation de la région cervico-urétrale au ligament de Cooper.

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